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NEUROPHYSIOLOGIE DE L’HYPNOSE :

Une personne hypnotisée est elle dans un état neurologique particulier ?

Cette question est longtemps restée sans réponse.


Mesner et Charcot, à Vienne au 18eme siècle et à Paris un siècle plus tard, étaient persuadés que l’état d’hypnose correspondait bien à un état neurologique différent. Bernheim, au 19ème siècle à Nancy, prétendait lui que, sous hypnose, le patient n’était qu’en proie à la force de son imagination.


En 1950, Hilgard, un psychiatre américain, objectivait la dissociation hypnotique et définissaitt une échelle d’hypnotisabilité, en ne se basant que sur des observations purement cliniques.


Vers 1970, apparaissaitt l’hypothèse selon laquelle l’état hypnotique correspondrait à une activation préférentielle du cerveau droit qui est le siège du fonctionnement imaginatif. C’est la raison pour laquelle, encore aujourd’hui et par souci de simplification, on parle de cerveau gauche conscient et de cerveau droit émotionnel ou inconscient.


Ensuite et pendant plus de vingt ans, toutes les tentatives de mise en évidence d’un état neurologique particulier pendant l’hypnose échouèrent.


Ce n’est qu’à partir de 1993, avec l’avènement du PET SCAN ou tomographie à émission de positrons utilisant de l’oxygène 15, qui est un radiotraceur de très courte durée d’action, que les recherches aboutirent enfin : L’état hypnotique correspond bien à un état cérébral particulier, différent de celui de l’éveil que nous qualifierons de standard mais également différent de celui du sommeil.


Prenons un exemple : Si je vous demande maintenant de fermer les yeux et de penser que vous êtes en train de marcher sur un plage, le PET SCAN montrera que ce sont vos lobes temporaux droit et gauche, sièges de l’imagination, qui fonctionnent. Si je vous fais la même demande sous hypnose, ce ne sont plus les lobes temporaux qui s’activent, mais les régions occipitale, pariétale et précentrale, sièges de la vision, des sensations et de la motricité. Vous n’imaginez plus que vous êtes sur une plage, vous y êtes vraiment !


La différence est donc de taille…


Pour autant, ne nous demandez pas, ou en tous cas pas encore, par quel mécanisme neurobiologique on passe du premier état au second, car à ce jour nous ne le savons pas !





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